Les filles sont presque nues sous leurs petits pulls marine
Le nombril ingénu elles clignent du piercing
Les tétons se devinent j’en vois qui me sourient
Les hanches s’encoquinent qui tanguent et je vacille
Voilà déjà l’été regarde où ça me mène
Quand les filles cherchent l’air sous leur jupe persienne
Voilà déjà l’été les filles deviennent reines
Et j’ai l’air tout nigaud devant mille Chimène
Ah vivement l’hiver voilà ce que je crie
Quand je les vois passer ça me fait guili-guili
Ah vivement l’hiver que les filles se rhabillent
Quand je les vois passer ça me fait guili-guili
Bretelles en plastique en dentelle en coton
De la nuque à l'épaule douce déclinaison
Tu t'y frottes tu t'y piques l'abeille et le bourdon
Jouent à un jeu frivole jeu du ni oui ni non
Regards coquins troublants regards timides aussi
Regards heureux d’enfant c’est beau des yeux qui brillent
Regards furtifs aussi Madame n’est pas loin
Les hommes sont lourdauds les filles le savent bien
Refrain
Des parfums enivrants des dessous qui se faufilent
Des tissus labyrinthes comme des jalousies
Tu vois tu ne vois rien mais trop tard c’est parti
Ton imagination ne te laisse aucun répit
Et puis tu en es sûr celle-ci elle t’a souri
Ah vivement l’hiver voilà ce que je crie
Quand je les vois passer ça me fait guili-guili
Ah vivement l’hiver que les filles se rhabillent
Oui mais pas trop quand même et surtout pas trop vite
Paroles : Marc Maurel
Musique : Jérôme Abadie
Il y aurait du bonheur de la musiqu’ tout l’ temps
Plein de gens qui sourient avec de jolies dents
Au soleil qui se lève à l’ami Ricoré
A la vie qu’elle est belle et même à la télé
Dans ce monde merveilleux où même les vieux sont jeunes
Tout serait plus facile plus beau plus fort plus fun
Pour séduire les femmes je mettrai du parfum
Pour réussir ma vie … je mettrai du parfum
Dans une publicité je voudrais vivre enfin
On s’rait heureux ma femm’ mes goss’ et puis le chien
Dans une publicité pour Kinder ce s’rait bien
Il y a toujours une surprise à la fin
Mon banquier chanterait pour me donner du fric
Zizou me sourirait les gens s’raient sympathiques
On jouerait dans la rue sans me se connaître
On s’rait un peu neu neu mais ce s’rait quand même chouette
Ma femme serait bien sûr une bombe sexuelle
Toujours prête et lascive mêm’ devant sa vaisselle
Ell' me dirait des trucs pour que je me croie beau
Ell' serait pas partie et j'aurais un boulot
Refrain
Quand je bricolerais je serais fier de moi
Les nœuds coulants tiendraient ils ne me lâch’raient pas
Je n’aurais pas l’air con les quatre fers en l’air
Avec ma corde au cou et le plafond par terre
Refrain
Paroles : Marc Maurel
Musique : Marc Maurel
Au
cœur de la soirée
Je
n'ai d' yeux que pour toi
Mais
comment t'aborder
Je
m'approche voilà
Tant
de choses à te dire
Une
seule me vient
Qui
te fera sourire
Ne
m'en veux pas mon lapin
Ta beauté intérieure
Mon amour ne fait aucun doute
Mais ton cul n'est pas mal
non plus
Tu me
vois provocant
Je ne
suis que sincère
Et je
vois bien comment
Tes
yeux brillent qui espèrent
Ta beauté intérieure
Ça te flatte bien sûr
Mais tes formes mon cœur
Sont ton ami le plus sûr
Refrain
Tu voudrais que je t'aime
Pour ta belle candeur
Est-ce donc un problème
Je
préfère tes rondeurs
Ta
beauté intérieure
Te
dit de lâcher prise
Elle
veut c'est son heure
Cette
nuit être soumise
Ta beauté intérieure
Mon amour ne fait aucun
doute
Mais ton cul n'est pas mal
non plus
Paroles : Marc Maurel
Musique : Marc Maurel
C'était merveilleux cette nuit
Je t'aime je t'aime je pense à toi
Dans tes poches je t'aime aussi
Je rentre tard attends-moi
A tout à l'heure
C'est loin ce soir
Pour le livreur
Donne un pourboire
C'est si bon d'être ton époux
Bisous à Claire et Nicolas
Pense au chèque pour la nounou
Je rentre tard ne m'attends pas
A tout à l'heure
Si tu ne dors pas
Pour le livreur
C'est toi qui vois
Avec des cœurs ou griffonnés
Sur une feuille ou un post-it
Parfumés
sur un oreiller
Ou dans l'entrée à la va vite
Qu'ils sont charmants les petits mots
Des amoureux du p'tit matin
Qui nous racontent à demi-mots
Leur p'tit
amour du quotidien
Tu fais les courses je ferai l' ménage
Y a plus rien dans le congélo
Il faut rappeler le garage
Je rentre tard j'ai du boulot
A tout à l'heure
Faudrait qu'on s' voie
Pour le livreur
N'abuse pas
Refrain
C'était merveilleux notre histoire
Je t'aime je t'aime je te le jure
Je ne rentrerai pas ce soir
Ne m'en veux pas c'est trop dur
A tout à l'heure
Appelle-moi
Pour le livreur
Je ne t'en veux pas
Avec des pleurs ou tout froissés
Sur une feuille où l'on s'évite
Parfumés pour tout essayer
Ou dans
l'entrée comme une fuite
Qu'ils sont touchants les petits mots
Des amoureux au p'tit matin
Quand ils quittent à demi-mots
Leur p'tit amour du quotidien
Paroles : Marc Maurel
Musique : Marc Maurel
Enlève tout d’abord le foulard à ton cou
Tout doucement tu sais ce soir rien ne nous presse
Dénoue tes longs cheveux avec délicatesse
Ne dis rien reste-là toi obéis-moi c’est tout
Ton manteau maintenant quitte-le c’est si doux
Le voir suivre tes bras le temps d’une caresse
Ton pull ton chemisier il faut que tu les laisses
Que je puisse admirer ton buste tes dessous
Déshabille toi
Déshabille-toi
Dans la pénombre ou en plein jour
Tu sais combien je le savoure
Ce délectable instant qui de nous deux se joue
Les chaussures voilà détache les lanières
Accroupie devant moi tournée dans la lumière
Qu’en contre jour je vois la courbe où je m’échoue
Ta jupe et puis tes bas enlève-les debout
Lentement pour sentir glisser avec délice
La douceur du tissu tout le long de tes cuisses
Il ne reste à présent plus grand-chose entre nous
Déshabille toi
Déshabille-toi
Dans la pénombre ou en plein jour
Tu sais combien je le savoure
Déshabille toi
Déshabille-toi
Tant de nuits de jeux entre nous
Jamais n’en terniront le goût
Ton corps paré de tes bijoux
Mets tes mains dans ton dos j’aime tant je l’avoue
Ce moment d’abandon où tu défais l’attache
Le tissu se détend le soutien-gorge lâche
Effleure tes deux seins mes doigts en sont jaloux
Voilà enfin l’instant je le sais j’en suis fou
Où tu feras tomber cette ultime barrière
Toute brodée de soie ma voix devient prière
Car depuis le début c’est moi qui suis à bout
Déshabille-moi
Déshabille-moi
Dans la pénombre ou en plein jour
Tu sais combien je le savoure
Déshabille-moi
Déshabille-moi
Tant de nuits de jeux entre nous
Jamais n’en terniront le goût
Ton corps et mon corps tes bijoux
Déshabille-moi
Déshabille-moi
Te voilà nue beauté parée de tes bijoux
Constellations semées sur ton anatomie
Dans l’obscur d’où je viens cette carte la nuit
Me guide sur ton corps et me perd malgré tout
Paroles : Marc Maurel
Musique : Marc Maurel et Jérôme Abadie
Mon father
Il s’est offert un qua’t-quat’ de gagnant
Mon father
Fait le tour du quartier l’air nonchalant
Le matin
Va au bureau super confiant
Et le soir
S’est remis à baiser maman
Mon father
Je lui dis qu’il pollue t'es arrogant
Ton pare-choc
C’est un appel au meurtre permanent
Mon father
N’en n’a rien à cirer pourtant
Il sourit
Tu verras quand tu seras grand
Ah Dieu que c’est bon
Se sentir différent
Oui Dieu que c’est bon
D’être un adolescent
Et de choisir son camp
Son quatre-quatre
Bel étalon pour se sentir puissant
Pour être riche
Il faut des pauvres autour c’est évident
Si un jour
Les gueux se paient grâce à sa banque
Un quatre-quatre
Mon père lui s’offrira un tank
Son quatre-quatre
C’est le plus beau le plus fort le plus grand
Maman aime
Se sentir en sécurité dedans
Maman aime
Voir jaloux les Machin-Durand
Elle sourit
Quand le samedi soir je lui prends
Ah Dieu que c’est
bon
Se sentir différent
Dieu que c’est bon
Quand on est étudiant
Qu’il faut choisir son camp
Mon quatre-quatre
Il est à moi c’est le mien maintenant
Mon quatre-quatre
Je fais l ’tour du quartier l’air nonchalant
Et j’emmerde
Tous les aigris les bien pensants
J’ai changé
C’est la vie même si c’est navrant
Mon quatre-quatre
A séduit ma femme et mes beaux-parents
Mon quatre-quatre
Tu peux baiser il y a la télé dedans
Quand mon fils
Me dit tu pollues
t’es arrogant
Je souris
Quel caractère c’est un gagnant
Ah Dieu que c’est bon
Se sentir différent
Dieu que c’est bon
Merveilleux sentiment
D’être dans le bon camp
Paroles : Marc Maurel
Musique : Jérôme Abadie
J’ai une araignée dans l’ plafond
Dans les jambes j’ai des fourmis
J’ai le cafard j’ai le bourdon
La mouche du coche c’est mon amie
J’aime bien chercher la petit’ bête
Et puis la prendre par les cornes
Pour l’écraser comme un insecte
Je suis scorpion pas capricorne
Quand on se sent laid comme un pou
Comme une punaise de sacristie
Qui ennuie Dieu faut être fou
Pour jouer à la cigale ainsi
Le miel est doux mais l’abeille pique
Le vinaigre en revanche lui
N’attire les mouches qu’avertiques
Mais c’est un travail de fourmi
Morte la bête mort le venin
C’est un conseil mais il est louche
Tu me le dis c’est pour mon bien
Quand tous les soirs je prends la mouche
Car le soir l’air n’est pas pareil
Depuis que la mouche m’a piqué
Qui m’a mis la puce à l’oreille
Un joli rêve de bousier
Le soir je suis un papillon
Fini les petits sauts de puce
Le soir je vole et en chanson
Au dessus des insectibus
Paroles : Marc Maurel
Musique : Jérôme Abadie
J’en
ai marre qu’on m’ dise
Que je n’ pense à rien
Que ma tête est vide
Parc’ que mes seins sont pleins
Que je suis stupide
Parce que je n’ comprends rien
Que je suis débile
Parc’ que je le vaux bien
Tout ça c’est de la jalousie
Les gens malheureux j’y peux rien
Si toutes les moches crèvent d’envie
Tout ça parce que j’ suis mannequin
J’en ai marre qu’on m’ dise
Que je ne suis pas vraie
Que j’ suis superficielle
Je suis super branchée
J’en ai marre aussi
Toujours me faire moquer
Avec des blagues subtiles
Qu’on cherche à m’expliquer
Tout ça c’est de la jalousie
Les gens malheureux j’y peux rien
Si les intellos crèvent d’envie
Tout ça parce que j’ suis mannequin
J’en ai marre encore
Qu’on m’ dis’ de faire la gueule
Pour des photos pourries
D’une époque si veule
On m’ dit que j’ suis à la masse
Je suis maigre à pleurer
On m’ prend pour une pouffiasse
J’ peux plus le supporter
Tout
ça c’est de la jalousie
Les gens malheureux j’y peux rien
Si les gens bien crèvent d’envie
Tout ça parce que j’ suis mannequin
J’en avais marre qu’on m’ dise
Que je ne pensais à rien
Que ma tête était vide
Mon cœur était si plein
Je n’étais pas stupide
Mais là j’ comprends plus rien
Je n’étais pas futile
Je n’ fus qu’elle et plus rien
Tout ça c’était la jalousie
Et pourtant je n’y étais pour rien
Si tant de gens crèvent d’envie
Mais c’est moi qui meurs à la fin.
Paroles : Marc Maurel
Musique : Marc Maurel
Il veut ma peau j’en suis certain
Tapi dans l’ombre il est malin
A tous les coups il est par là
Je sens sur moi son regard froid
Son viseur cherche son chemin
Jusqu’à mon cœur là sur mon sein
C’est y a trois jours dans mon courrier
Un message clair mais pas signé
J’te support’ plus p’tit cancrelat
J’ai dans mon flingue de belles valdas
Je n’en peux plus de te voir chanter
Ton petit destin je vais le plomber
Alors j’ai peur ce soir
Que l’assassin soit dans la salle
Dès qu’on va faire le noir
Je vais peut-être me prendre une balle
Alors j’ai peur ce soir
Je vais peut-être me prendre une balle
Il est jaloux je vois que ça
Trois disques d’or trente Olympia
Je n’y peux rien je suis génial
Mon dernier tube succès mondial
Un corps de rêve regardez ça
Et pour la voix mieux qu’un castrat
Je ne vis plus c’est un enfer
Partout je crois voir son revolver
Et même chez moi tout m’a l’air louche
Je m’ joue Psychose sous la douche
Tout ça c’est vraiment trop dur pour mes nerfs
Messieurs dames c’est mon dernier concert
Refrain
Vous entendez dans les coulisses
Le bruit furtif d’un pas qui glisse
Le bref déclic du barillet
Il a le doigt sur le pontet
Il faut que je finisse que j’ déguerpisse
Avant qu’il tire qu’il me dévisse
Pourquoi faut-il qu’il me dégomme
Que ses pruneaux soient pour ma pomme
Il va m’abattre c’est tragique
Et vous n’ fait’ rien vous mon public
J’ai compris c’est la gloire qui sonne
Je vais mourir comme John Lennon
Je n’ai plus peur ce soir
Que l’assassin soit dans la salle
Maman demain tu vas me voir
Enfin fair’ la une d’un journal
Je n’ai plus peur ce soir
Noir
Pan !
Paroles : Eric Billotet et Marc Maurel
Musique : Marc Maurel et Jérôme Abadie
Être un bon ange c’est une arnaque
Sur terre comme au paradis
J’ suis pas l’ meilleur j’ suis pas un
craque
Je suis pas Dieu j’ suis qu’un ami
Mais bon quand même
C’est mon boulot
Il faut que j’aime
Même les salauds
Il y a des loups et des agneaux
Et on dit que le monde est bien fait
Il y a des cyniques des escrocs
Mon rôle c’est de les pardonner
Et tout ceci
Me pose problème
Je cherche un psy
Pour mon dilemme
Car c’est divin mais c’est l’enfer
Je n’y peux rien mais dès que je
m’endors
Je fais chaque fois ce rêve étrange
Plus d’auréole je peux cogner
Tous ces salauds ça me démange
Oh pouvoir être un homme un vrai
J’ai d’autres problèmes plus graves
Ceux-là sont quasi indicibles
Ils riment tous avec suaves
Voyez-vous je suis trop sensible
Le sexe des anges
Ah parlons-en
Quand ça démange
Tout fout le camp
Il y a des hommes il y a des femmes
Et on dit que le monde est bien fait
Mais voyez-vous moi je m'enflamme
Au dessus de certain bonnet
Oui c'est un vice
Ça me désole
C'est un supplice
Et ça m'affole
Car c’est divin mais c’est l’enfer
Je n’y peux rien mais dès que je
m’endors
Je fais chaque fois ce rêve étrange
Je n’y suis pas très habillé
Je sais c’est mal je suis un ange
Je voudrais être un homme un vrai
J’ai vu Dieu je lui ai confié
Mes problèmes métaphysiques
Et je lui ai tout avoué
Dans un’ confession pathétique
Il m’a dit de garder la foi
Qu’il avait une mission pour moi
Maintenant je suis ange gardien
D’un grand patron mafieux total
Le pire des plus pires gredins
Sa femme est un’ bombe infernale
Et chaque jour
Que mon Dieu fait
J’apprends l’amour
A leurs côtés
Et c’est divin mais c’est l’enfer
Je n’y peux rien mais dès que je
m’endors
Je fais chaqu’ fois ce rêve étrange
J’y vois Dieu et moi s’expliquer
Je sais c’est mal je suis un ange
Mais pouvoir être un homme un vrai
Être un bon ange c’est une arnaque ! ! !
Paroles : Marc Maurel
Musique : Cédric Falzon
Je me posais trop de questions
Je me torturais sans arrêt
Le roi de la masturbation
Intello-psycho-nevrosée
Je me posais trop de questions
Ce sont les docteurs qui me l’ont dit
Ces Diafoirus avaient raison
Ça peut leur arriver aussi
Ils m’expliquèrent patiemment
Pourquoi mes mille et un tourments
Et ça raisonnait dans ma tête
Comme une drôle de recette
Un kilo de névrose
Cent gramme de paranoïa
Un bon fonds de psychose
Et juste une pincée de ça
Une dizaine de phobie
Trois ou quatre perversions
Un verre de schizophrénie
Rallongé d’un’ belle obsession
Juste un’ goutte de délire
Une cuillère de démence
Pour relever sans trahir
Le goût de toutes mes déviances
Enfin allonger le tout
D’un vin hallucinogène
Et pour le dessert soyons fou
Une douceur de migraine
Je me posais trop de questions
Tout ça je l’avais bien compris
Mais où était la solution
Mes docteurs ne m’avaient rien dit
Il faut pas trop leur demander
Trouver le mal et le guérir
Et j’aurais dû me rappeler
Ces crédits qui les font souffrir
Je les revoyais donc quelle chance
Au rythme de leurs échéances
Mais c’est moi qui passais à table
De ce menu incontournable
Refrain
Je me posais trop de questions
Mais aujourd’hui ça va bien mieux
Au moins d’une certaine façon
Puisque je fais même des envieux
Un jour un seul je fus lucide
Une décision s’imposa
Au diable mes docteurs cupides
Je suis malade tant mieux pour moi
Puisqu’on m’invite chaque nuit
A tout montrer de mes folies
J’ai tout compris c’est le bonheur
J’avais tout pour être chanteur…
Refrain
Paroles : Marc Maurel
Musique : Cédric Falzon
Il y a des tempêtes autour de nous en ce moment
Il pleut beaucoup ça tombe partout ça pleur’ tout le temps
Sale temps tu dis c’est ça le temps
Serre-moi plus fort
il y a temps de vent
La pluie claquette oui mais ses claqu’s sont sans merci
Et tous les couples qui écop’nt cherch’nt un abri
Sous notre coin de parapluie
On s’embrasse on s’ fait tout petit
Car malgré
tout quand les copains prenn’nt l’eau d’ partout
Et que ça
dégoulin’ ça chial’ ça salit tout
Tous les
nuag’ tous les orag’ nous on s’en fout
On
se répèt’ qu’on passera comme au quinze août
Entre les gouttes
Entre les doutes
Entre les gouttes
Et coût' que coûte
Rien n'est certain
On le sait bien
Mais c’est la route
Entre les gouttes
Pourquoi serions nous plus malins plus dégourdis
On fait tous les mêm’s rêv’s on fait les mêm’s conn'ries
Leur soleil c’est le nôtre aussi
Serre-moi plus fort et dis-moi oui
Car malgré
tout quand les copains prenn’nt l’eau d’ partout
Et que ça
dégoulin’ ça chial’ ça salit tout
Tous les
nuag’ tous les orag’ nous on s’en fout
On
se répèt’ qu’on passera comme au quinze août
Refrain
Je veux bien chanter sous la pluie mais avec toi
Toute la pluie tomb’rait sur moi, ce s’ rait un’ joie
Mais j’en vois tell’ment qui se noient
Embrasse-moi on passera
Refrain
Paroles : Marc Maurel
Musique : Jérôme Abadie
Alors c’est d’ Mars que vous venez
Pour étudier l’espèce humaine
Avec moi vous serez comblés
Paraît qu' je suis dans la moyenne
Je le sais j’ai été sondé
Pour une nouvelle marq' de bière
Puisqu’on en parl' veuillez noter
Que j’ mets c’ que j’ mang’ dans un frigo
Mais comm’ je n’ peux pas tout bouffer
J’ me suis offert un congélo
Ça non ça c’est une télé
Grâce à ell’ je ne m’en fais pas
Ell’ vend il fallait y penser
Mon cerveau à Coca Co…
Oh je suis un salop
Un salop ordinaire
Ça m’ fait mal mais pas trop
On est nombreux sur terre
On veut m’ fair’ croir’ que je consomm’ trop
Que notre planèt’ se réchauffe
Qu’un jour New York sera sous l’eau
Alors je deviens philosophe
Quand les bell’ plag’ viendront à moi
Je n’ prendrai plus l’avion pour ça
Et puis j’ pollue pas plus qu’ les autres
Je fais même des sacrifices
J’achète bio de temps à autre
Je fais la morale à mon fils
Tenez ma fille ell’ met des strings
Pour économiser l’ tissu
Et quand ma femm’ fait du shopping
Y’ a qu’ la moitié d’ superflu
Oh je suis un salop
Un salop ordinaire
Ça fait mal mais pas trop
On est nombreux sur terre
Alors je me balade comme si de rien
Sur ma belle planète ou tout tourne si bien
Ma clim’ mes dvd ma voiture mon portable
Peuv’ bien me fair’ crever tant que j’ suis confortable
J’ ferm’ les yeux et j’ m’éclate en oubliant demain
Quand y’aura plus d’ pétrole y’aura bien un moyen
Le bonheur maintenant c’est un produit jetable
Faut vivre avec son temps faut être confortable
Vous trouvez que je suis cynique
Venez donc habiter sur terre
Faut bien dépenser tout ce fric
Puisque l’on nous Claudia Schiffer
C’est ça d’être un sentimental
On s’attache aux choses c’est mal
Et vous vot’ planète c’est comment
Paraît que vous n’avez plus d’eau
Fallait fair’ attention avant
Nous on a Nicolas Hulot
Venez plutôt vous éclater
Sur la terre on est encore bien
Et quand il faudra émigrer
On s’ retrouv’ ra sur Vulcain
On est tous des salops
Des salops ordinaires
Suivez donc le troupeau
Jusqu'au bout de la terre
Venez vous balader comme si de rien
Vous verrez sur la terre y’ a encor’ du turbin
Nos clim’ nos dvd nos voitures nos portables
Vous feront p’ têt’ crever mais vous s’ rez confortables
Venez vous éclater en oubliant demain
Laissez donc tomber Mars vous n’y pouvez plus rien
C’est comm’ ça maintenant les planètes sont jetables
C’est un nouveau concept encore plus confortable
Confortable !!!
Paroles : Marc Maurel
Musique : Jérôme Abadie
Ce soir tu manges avec ton ex
Ben voyons
Je dis pas non je suis perplexe
Je réfléchis j'ai mes raisons
Ce soir tu manges avec ton ex
C'est ainsi c'est comme ça
Je vois bien que j' n'ai pas l' choix
Ce soir tu sors avec ton ex
Ce bidon
Il t'invite dans son duplex
Vous seriez mieux à la maison
Ce soir tu manges avec ton ex
C'est ainsi c'est comme ça
Je vois bien que j' n'ai pas l' choix
Il sort juste d'une séparation
Ça n'a rien à voir mais fais attention
Tu peux comprendre qu'il est au plus bas
Remets tes collants enlève tes bas
Tout ça
Et ça
Ça faisait bien longtemps que je ne t'avais pas vue maquillée
Je ne te regarde pas souvent mais ce soir je l'ai remarqué c'est vrai
Et puis tes cheveux détachés
C'est sans doute un peu démodé
Ma chérie c'est bien plus mignon
Un chignon
Ce soir tu danses avec ton ex
Ben voyons
Pourquoi veux-tu que ça me vexe
Ton alliance est sur le guéridon
Ce soir tu danses avec ton ex
C'est ainsi c'est comme ça
Je vois bien que je n'ai pas le choix
Je n'ai pas besoin de kleenex
Mais dis-donc
T'as mis ta tenue en latex
Heureux hasard oui admettons
Ce soir tu danses avec ton ex
C'est ainsi c'est comme ça
Je vois bien que je n'ai pas le choix
De quoi donc allez vous pouvoir parler
J'avoue c'est une vraie question pour moi
Vu que votre passé c'est tout raté
Et que votre futur ben y' en n'a pas
Voilà
C'est ça
Pourquoi veux-tu c'est ridicule qu'il passe te prendre je suis prêt
Je peux très bien t'y amener comme ça je t'attendrai tu sais
En plus je te connais il fait frisquet tu es frileuse
Prends donc tes bottes et ton K-Way ton bonnet
Tes rocheuses
Tes gants
Un manteau
Une écharpe
Enfin quelque chose qui te couvre enfin
Ce soir tu couches avec ton ex
Ben voyons
Alors je te rends tes kleenex
Non je rigole et c'est trop bon
Ce soir tu couches avec ton ex
C'est ainsi c'est comme ça
Hier soir c'était bien moi
Paroles : Marc Maurel
Musique : Jérôme Abadie